Accompagné de deux danseurs de Krump, Nassim, à la fois protagoniste et narrateur de cette histoire inspirée par l'expérience personnelle de l'auteur, nous livre un moment charnière de sa vie d'adolescent de 16 ans: Suite au décès de sa mère, placé dans un foyer de la DASS, il tente de se construire par l'école, tombe amoureux de son éducatrice, et refuse avec ses camarades de foyer de se soumettre à l'autorité versatile du nouveau directeur...
"La niaque" tente d'épouser par ses rythmes les mouvements d'un moment charnière, ceux de l'adolescence, âge à l'impulsion vitale trop forte, débordante.
Le souvenir le plus prégnant qui me reste de cette époque, c'est que, malgré la dureté de nos trajectoires d'adolescents de foyers, notre quotidien était traversé par une gaîté de tous les instants, sorte de défense salvatrice, de rempart à nos tourments d'individus en devenir.
Ce texte est avant tout une pièce sur l'énergie; l'énergie de Nassim bien sûr, mais aussi celle de ses camarades de foyer, aux origines multiples. Ces énergie priment sur le détail des trajectoires des uns et des autres, dont ne nous parviennent que des bribes, préservant ainsi leurs parts d'ombres (...)
Chad Chenouga
Du 03/05 au 03/05 :
texte complémentaire de la date